De la récolte des ingrédients à l'élaboration de la recette, découvrez tous les secrets de sélection et de fabrication qui rendent la saveur Ricard si unique.

Verre momie, verre ballon, long drink* ? Si le rituel de Ricard est immuable, il n'existe pas de règle absolue sur le nombre de volumes d'eau à lui ajouter. Le verre momie, très prisé dans le sud de la France, accueille trois volumes d'eau, alors que le verre ballon, plus en vogue au nord de la Loire, en requiert cinq. On pourra diluer Ricard avec sept volumes d'eau dans un verre long drink pour obtenir une boisson encore plus rafraîchissante et désaltérante.

Le verre est prêt, la dose de Ricard aussi... Place à l'eau fraîche ! De mémoire de pastis, jamais l'eau n'a rencontré Ricard sans s'émouvoir. C'est au contact d'une eau bien fraîche, d'une température idéalement comprise entre 5 et 8°C, que l'essence d'anis libère parfaitement ses arômes.
Selon les goûts, 3 à 7 volumes d'eau sont ajoutés, 5 étant la recommandation des puristes ! L'huile essentielle d'anis de Ricard se trouble facilement. Cette secrète alchimie, due à l'éclatement de l'essence d'anis en milliers de gouttelettes en suspension, porte un nom tout scientifique : le louchissement.

Les glaçons ? Toujours en dernier ! L'huile essentielle d'anis est fragile. Trop vite refroidie, elle forme des paillettes qui apparaissent à la surface du verre. Pour préserver l'aspect homogène de Ricard, on prendra soin de toujours mettre les glaçons après l'eau. C'est également pour cette raison qu'une bouteille de Ricard ne doit pas être conservée à moins de 12°C pour préserver toutes ses qualités.
* boisson allongée